Médicaments : quelle prise en charge ?

Craignez-vous que les traitements innovants ne soient plus remboursés par la Sécurité sociale?


51 votes
oui
non
88 %
12 %

Le Baromètre sur les droits des malades 2016 du CISS démontre que près de 4 Français sur 10 craignent que l'assurance maladie ne puisse pas prendre en charge, pour tous, les médicaments innovants et très coûteux qui arrivent sur le marché.
Si les patients sont d'accord pour donner collectivement les moyens aux laboratoires pharmaceutiques de financer leur part de la recherche thérapeutique, 85 % d'entre eux estiment que les pouvoirs publics doivent imposer aux firmes des prix soutenables par l'assurance maladie, afin que l'accès aux médicaments innovants soit garanti pour tous.

Et vous, quel est votre avis sur la question ? Craignez-vous que les traitements innovants ne soient plus remboursés par la Sécurité sociale ?

Par avance, merci pour votre particicipation à ce sondage !

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vos commentaires

  •  Les nouveaux médicaments sont trop coûteux pour les humains et la SECU, bien qu'il faille comprendre que la recherche et la mise au point de ce médicament coûte très cher et que le labo doit pouvoir "amortir", c'est à dire retrouver les sommes dépensées pour la recherche par la vente du médicament, ce qui est nécessaire pour la poursuite des travaux de recherche, mais un contrôle par projet devrait pouvoir être exercé par la SECU pour limiter les prix abusifs de certains médicaments, ou une procédure de garantie d'amortissement pour les médicaments particuliers pourrait être instaurée, mais on retombe dans le travers de l'administration avec ses décisions illogiques et soumises au poids des lobbies !

    Répondre

  •  Ce n'est pas la peine d'imposer des barèmes de prix, les laboratoires feront quand même ce qu'ils veulent. Je crains que ce ne soit possible que des médicaments innovants ne soient bien remboursés. Donc c'est encore les malades qui trinqueront.

    Répondre

  • Ce qui pose le plus problème est que le tarif de vente du médicament soit proposé en fonction de l'avantage attendu par la SS ou le patient, indépendamment du prix de revient réel du traitement lui-même. Si vous êtes prêt à payer 100 000€, vous aurez la vie sauve pendant un an ! Il y a un problème de manque de respect des droits fondamentaux de la personne et d'éthique du gain pour le fabricant.

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    1.  La SECU elle-même impose comme limite à la transplantation pulmonaire (cas FPI) la limite d’âge à 65 ans alors que la logique médicale est fonction de l’état de santé du patients, sespathologies associées et son état psychologique permettant le succès de la greffe, et non une décision administrative concernant le critère « âge ».
      Le fonctionnaire et ses décisions irrationnelles prennent toujours le dessus, comme en politique !

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