NOUS SOMMES
66 MILLIONS D’IMPATIENTS,
MOBILISONS-NOUS ENSEMBLE


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À propos

L'Union nationale des associations agréées du système de santé et 66 Millions d’IMpatients se mobilisent au quotidien pour défendre les droits des malades, des patients et de tous les usagers du système de santé ! En communiquant nos constats et propositions directement auprès des principaux responsables politiques et administratifs, des différents acteurs du système de santé (fédérations hospitalières, organisations représentatives des professionnels de santé, des mutuelles et assurances complémentaires santé, des laboratoires pharmaceutiques et fabricants de dispositifs médicaux…), nous militons pour faire évoluer les lois, les règles et les pratiques afin que les malades puissent toujours être au centre des décisions les concernant.

A l’occasion des élections présidentielles de 2017, nous vous invitons à vous joindre personnellement, activement et gratuitement à nos actions. Comment ça marche ? Le principe est simple : plus nous serons nombreux à évoquer les sujets de mobilisation sur la santé, plus nous attirerons l’attention et serons pris en considération. Vos comptes Facebook et Twitter sont de réels vecteurs d’information et de sensibilisation, alors tous à vos clics et ensemble mobilisons-nous !

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#PaieTaPolitiqueSanté

A l'occasion des Présidentielles, nous donnons les moyens à chaque citoyen de se mobiliser sur les questions de santé : découvrez les failles du système de santé révélées par les associations et exprimez votre préoccupation en les partageant sur Facebook ou en les envoyant aux candidats sur Twitter.

Le monopole des laboratoires pharmaceutiques

Comme ailleurs, le sujet est extrêmement sensible politiquement. Fin 2015, la société Turing a multiplié par 50 le tarif d’un traitement sans équivalent sur le marché. En quintuplant le prix de son antihistaminique en quelques années, le fabriquant Mylan a récemment suscité l’indignation général.

Aux Etats-Unis, les deux adversaires à l’élection présidentielle étaient au moins en phase sur une chose. Tous deux ont en effet déclaré vouloir autoriser l’importation des médicaments vendus moins cher à l’étranger et donner à l’organisme public Medicare le droit de négocier les prix avec les laboratoires. 

Les négociations de prix, entre l’Etat, l’Assurance maladie et les laboratoires (au niveau du Comité Economique des Produits de Santé – CEPS) sont aujourd’hui déséquilibrées au profit des industriels. 

De nouveaux dispositifs, prévus par la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2017, devraient renforcer le pouvoir du CEPS et sécuriser ses décisions, notamment lorsque celles-ci visent à arrêter unilatéralement un prix initial ou une révision de prix. Ces évolutions sont nécessaires mais suffiront-elles à imposer des prix compatibles avec les exigences éthiques du marché du médicament, et à assurer la soutenabilité financière de notre système d’assurance maladie ?

 

 

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