Témoignages : A l’hôpital, combien ça coûte ?

le 23/01/2019 à 05h06

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vos coups de gueule

  •  quid de la surfacturation pour chambre particulière lorsque celle ci est prescrite par un médecin au bénéfice du patient compte tenu de son état de santé et de la gêne qu’il peut occasionner compte tenu de l’appareillage qui lui est nécessaire pour respirer la nuit ?

  • Il est dit  » la participation aux frais d’hébergement n’est due que pour tout séjour supérieur à 24 heures »
    Question : pour quelle raison le législateur évoque-t-il des « heures » plutôt que des « jours » cette dernière notion étant seule retenue comme « unité de facturation » à l’hôpital, à contrario de l’hôtellerie qui elle facture en »nuit » ce qui pour des séjour d’une nuit serait plus proche de la réalité évitant l’abus de 2 jours facturés pour une seule nuit passée à l’hôpital, d’autant que cette situation induit que seuls un dîner et un petit déjeuner ont été consommés et que le reste à charge avec ce calcul devient prohibitif pour le patient en cas de chambre particulière !

  • Madame la Ministre,
    Interrogés par mail la Sécurité sociale et ma complémentaire maladie ne m’ont pas encore fait réponse, aussi je vous prie de me faire connaitre votre avis sur la question suivante :

    Quid du décompte des journées facturées par un établissement hospitalier privé en matière de chambre individuelle ?

    Outre la notion de forfait hospitalier dont 1 seul est consommé par chaque patient, comment la facturation d’une chambre individuelle peut elle conduire à faire payer 2 fois tant aux patients qu’aux organismes de sécurité sociales et aux complémentaires, l’occupation sur 3 jours lissés d’une même chambre sur la même période par 2 patients n’ayant occupé chacun ladite chambre qu’une seule nuit ?

    La résultante du système fait ressortir :

    un total de 4 jours facturés aux patients,
    un total de 4 forfaits facturés alors qu’1 seul a été consommé par chaque patient,
    un total de 4 indemnités journalières versées par la SS à l’hôpital pour seulement 1 nuit passée par chaque patient,
    un total de 4 journées de prise en charge par les mutuelles pour seulement 1 nuit passée par chaque patient.

    A l’heure où la recherche d’économies est dans tous les esprits, ne pensez-vous pas que la facturation fallacieuse de biens non consommés d’une part et la double facturation d’un même bien (surtout s’agissant d’une chambre individuelle ce qui est un comble !) doivent être proscrites, car la réalité calendaire est la suivante seules 3 journées se sont écoulées, 4 ont été facturées et payées, en conséquence cette surfacturation d’1 journée est bien indue et sans objet !

    Si vous examinez ce sujet avec vos services juridiques vos travaux seront intéressants car cette interprétation du droit pourrait sous-entendre la licéité d’une forme d’abus de bien social, les caisses de sécurité sociale et les mutuelles en étant les victimes pour une quantité non négligeable de pseudo journées d’hospitalisation ….faute d’une révision urgente d’une méthode de calcul résultant d’une interprétation abusive de textes sur lesquels elle doit nécessairement s’appuyer….que d’économies en perspective !
    Sauf si ma propre lecture des faits est illogique et incomplète bien que basée sur mon expérience récente d’une seule nuit passée en chambre individuelle dans un hôpital privé qui m’a coûtée la somme de 330 € avec un reste à charge de 200 € (l’hôtellerie en banlieue parisienne n’est-elle pas hors de prix de nos jours ? sachant que ce tarif inclue 1 simple carafe d’eau au retour du bloc, 1 « maigre » dîner, 1 pauvre petit déjeuner pourtant qualifié « plaisir » sur le document d’entrée.)

    Merci de votre réponse voire de vos éclaircissements.
    Veuillez croire, Madame Buzyn, en l’assurance de ma vive considération.

  •  @JOUBERT Eric Michel : pour obtenir une information individuelle sur toute question juridique ou sociale en lien avec la santé, vous pouvez contacter la ligne Santé Info Droits au 01 53 62 40 30 (chaque après-midi à partir de 14h, du lundi au vendredi) ou par mail en vous rendant sur la page http://www.france-assos-sante.org/sante-info-droits

  • Bonjour, J'habite à Prague en république tchèque j'y recois ma retraite francaise ayant fait un acv je dois me faire opérer le 19/11/2017, il m'est demandé un montant de 27 000 Kouronnes tchèques. Je ne peux faire face. De plus les médicaments prescrits me sont hors d'atteinte vu leur coût et le faiblesse de ma retraite. S'il vous plait que puis-je faire ?….se laisser doucement mourrir, faute de soins , je n'ai pas de carte vitale ,au temps de mon déplacement en république tchèque cela n'existait pas. Mais je paie tous les mois la sécurité sociale pris sur ma retraite ….Pourquoi ? si cela sert à rien. Je vous demande seulement quelle solution adopter, ce n'est pas un coup de gueule, mais un appel au secours car je suis encore valide avec toute mes facultées physique et intellectuelle. Merci d'une reponse J.e.m.

  • @MONTET : pour une information individuelle sur toute question juridique ou sociale en lien avec la santé, vous pouvez contacter notre ligne Santé Info Droits au 01 53 62 40 30 (chaque après-midi à partir de 14h, du lundi au vendredi) ou par mail http://www.leciss.org/sante-info-droits. Bien cordialement

  •  Bonjour,
    Je n’arrive pas à avoir une référence sérieuse sur les frais de séjour qui dans certains cas sont facturés pour des durées supérieures à 24h, dans d’autre cas, quelque soit la durée de présence dans l’établissement. Ces frais seraient par ailleurs définis par le directeur de l’établissement, sans contrôle apparent ou par l’administration. Ils correspondraient à l’utilisation d’un environnement technique tenant notamment au personnel et au matériel.
    Peut-on avoir une base raisonnable ou une fourchette de prix pour ces frais de séjour ?
    Je précise que ces frais sont intégralement remboursés sans autre forme de contrôle apparent par la CPAM.
    Il n’en est pas moins facturé 9 lignes de prestation par deux intervenants (ADC,ADA,C,CS,B).

  • Cet article parle des frais liés aux structures et services fournis par l’hôpital. A cela ajoutons le surcoût encore plus scandaleux, lié à l’exercice du médecin hospitalier en secteur privé, condition nécessaire pour avoir une date de rendez vous décente. Bien sûr au début il y avait le tact et la mesure, longtemps oubliés.

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